Tu parles d'un 25 décembre 2010 !

D'abord, le restaurant : tous les ans , nous prenons le repas de Noël au restaurant avec mes parents, puis à la disparition de mon père, nous avons continué avec ma mère. Après le déces de mon père, ma mère a découvert le restaurant de « l'Hotel de la Mer ». Nous y sommes allés pour Noël et j'ai été subjuguée par le repas proposé. Cela fait 9 ans que nous y allons régulièrement et  pas qu'à Noël, C'est un très bon resto que je conseille souvent, car les menus proposés en dehors des fêtes sont très fins.

Pour ce Noël, nous n'avons pas manqué à notre tradition puisque c'est quasiment le seul bon restaurant ouvert le dimanche et à Noël. Sauf que cette fois -ci, j'ai été trèèèès déçue par leur repas de Noël. C'était moins bien que leur bas de gamme d'il y a deux ou trois ans.

Déjà, au Noël précédent, j'avais trouvé que la qualité avait baissé. Cependant, il nous régalait toujours avec des amuse-bouches fait maison, un choix de plats quand même fins avec ses petits légumes et ou ses mousses de légumes séduisantes et surprenantes.

Déjà, cet été j'avais été un peu déçue par la qualité du repas bas de gamme, qui devenait presque vraiment un repas bas de gamme.

Mais là, j'ai eu l'impression d'être dans une gargotte. Fini, les amuse-bouches fait maison, l'apéritif a été servi avec des friands industriels. Aucun choix dans le menu, donc obligation pour moi de prendre des fruits de mer que je ne prends jamais au restaurant. Les crevettes étaient molles , on aurait dit des surgelés( mais , je croyais que les restaurants ne devaient pas servir de produits congelés). Le filet de poisson avait sa peau et il était servi avec des tagliatelles sans goûts, cachées en tas sous le poisson. La cuisse de chapon rôtie était trop dure par endroits. Avec le chapon,  il y a eu un petit effort de présentation sur les légumes, mais on a eu droit à un gâteau de maïzena, et la tomate était en entier et non pas coupée en rondelles , quelques « marrons-châtaignes » accompagnaient le chapon. Bref , c'était un repas digne d'un « une étoile » alors qu'avant , on était plus prêt du « trois étoiles » ou « des toques vendéennes ».

C'est toujours moi qui invite ma mère au repas de Noël, et pour la première fois , la somme (identique à peu près aux années passées) que j'ai inscrite sur le chèque me reste en travers de la gorge. Quoique je ne devrais pas trop me paindre. Le repas auquel nous étions habitué à Noël est servi à la Saint Sylvestre, mais le prix est 2,2 fois plus cher que ce que j'ai payé pour Noel.

Il devient de plus en plus difficile de manger mieux que chez soi à La Tranche... soit les bons restos ferment , soit leur qualité diminue, mais pas les prix.